C’est la date fatidique. Nous devons choisir notre camp, camarade. Deux cas de figure s’offrent à nous :le-choix-est-en-option.gif

1. C’est Noël, joie dans la demeure ! Pas de pitié pour les huîtres qui, je le rappelle, sont muettes, ce qui est quand même plus pratique. Rassemblons-nous autour d’un chapon naguère vif (pas très intello mais vif) et, famille unie, laissons de côté nos divergences pour échanger ces présents affectueux que sont le service à fondue, les chaussettes Snoopy et « Crazy Frog Racer 2 contre les lapins ».

2. C’est Noël…Ah, tous ces gens seuls, oubliés, démunis… Qu’ils le soient toute l’année, passe encore, mais ce soir, Non ! Donnons notre temps et notre énergie, partageons avec eux un moment de chaleur (euh, demain, je peux pas, j’ai les beaux-parents à dîner). Donnons à ceux qui dépriment et se sentent encore plus seuls vu les contingences du 1 (voir plus haut).

Une autre possibilité ? Non !?! (air incrédule). Si, si. Aujourd’hui, demain, après-demain et avant-hier sont des jours… euh… (là, on attend un adjectif qualificatif, n’importe lequel, mais y vient pas). Des jours, avec le soleil qui se lève et se couche, des jours où ça caille, des jours de congés ou de boulot, des jours avec des événements dans le monde (Ah bon ? Pas de trêve, pas de seconde magique où tout resterait en suspens ? Pas de minute vers minuit où les souffrances morales et physiques s’anéantiraient ? Je suis déçue.)

Des jours sans tristesse particulière ni joie exagérée. Des jours, quoi.

La naissance du fils de qui ? 

« L’Eglise refuse les funérailles religieuses à Piergiorgio Welby »

Ben, l’attaché en communication du Père du fils a du sauter la page où y’a écrit Dieu est Amour. C’est fou comme des fois les gens font pas leur boulot.

Bon. Parlons d’autre chose.La Saint Valentin : c’est une date fatidique. Nous devons choisir notre camp, camarade. Deux cas de figures s’offrent à nous… 

Kiki

(eh oui, ça fait deux fois qu’on vous fait le coup !)