Eh, Monsieur Courrier International, ça fait bien trois jours que j’ai pas parlé de toi mais je t’aime toujours euh, la preuve euh je vais encore causer de ce que tu mets dans ton beau magazine auquel je suis abonné euh.

Page 58 de la dernière livrée (pour les fins connaisseurs, c’est généralement situé au verso de la page 57, ce qui constitue un point de repère bien pratique pour peu qu’on s’en souvienne…), j’ai lu le compte-rendu d’un roman russe non encore traduit (éditeurs ? ééééédiiiiiteurs ?) qui fait vraiment envie. D’après Grigori Revzine, l’auteur de l’article, c’est le plus grand roman russe depuis Docteur Jivago, de 1954…

maxime-kantor-3.1169547205.jpg

Cet auteur encore inconnu en France, des non russophones en tout cas, s’appelle Maxime Kantor. Il est aussi peintre. Il a un site en russe et en anglais, ici .

Je ne lis plus de roman depuis des années. Je préfère les journaux, les magazines (Courrier International, je ne sais pas si je vous en ai déjà dit quelques mots…), l’internet. Mais si on nous promet le Tolstoï des 20 dernières années, j’ai hâte de l’avoir sous les yeux.

RV