Aujourd’hui, si nous nous arrêtions deux secondes pour causer de Maurice de, hein ?

Il adorait la petite reine (version poétique de « il pédalait en transpirant »), et ceci en amateur et en professionnel. Il avait ainsi parcouru les routes qui relient Paris et Roubaix, aussi celles entre Bordeaux et Paris (c’est un choix. Personnellement, je respecte les choix. Il y a encore de nos jours une grande tradition du choix qui encourage certains sportifs à utiliser des trajectoires précises à la manière des oies sauvages dans leurs vols migratoires, comme de Paris à Nice, ou de Liège à Bastogne puis à Liège puis à Bastogne, puis à…enfin bref, c’est un choix, et c’est respectable).

Maurice de travailla dans une fabrique de vélos (coïncidence ? c’est possible). Puis il devint contrebassiste. Ensuite (parce que c’est un instrument plus facile à porter sans doute) il fut violoniste.

Il joua aussi au billard intensément et se retrouva rameur de compétition (chercher ici un rapport de cause à effet serait vain).

Il adorait l’haltérophilie et la lutte gréco-romaine (qui, je le rappelle, n’est pas le combat entre Juliette Gréco et une salade, non, et c’est de très mauvais goût de l’avoir laissé supposer).

Il écrivait aussi.

Alors, c’est-y-pas une trajectoire de vie humaine intéressante, ça ?

Cela ne se suffit-il pas à soi tout seul en soi-même ?

Quelque chose à ajouter ?

Ah, je cherche, je cherche… Si, peut-être ça :

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V’là qui ? Vlaeminck.

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Kiki