D’abord un tantinet d’auto-promo, l’autre blog a été mis à jour ce dimanche ! Mais revenons au billet :

Vous voulez des précisions ?

Alors, c’est simple, vous prenez toujours tout droit puis, au virage vous tournez à gauche, puis encore à gauche… Non, mais ?!?! Des précisions ?!?! Ici ?!?! Vos aspirations sont vouées à l’échec. Je ne peux JAMAIS donner de précisions (ni sauter à la perche, ni parler finlandais, ni jouer aux échecs sans les yeux).

C’est une histoire de Dieu mésopotamien (ou assimilé)

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qui grave le destin des hommes sur une tablette d’argile.

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A ses côtés un oiseau au nom complexe (Tanenbaum ?…je ne sais plus)

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qui veut voler la tablette pour assouvir ses besoins personnels. Il y parvient (le bougre). Au sommet d’un pic, il veille sur sa tablette, y gravant l’avenir immédiat des mulots pour que ceux-ci viennent s’égayer au fond de son gosier (miam).

Le héros arrive. Pardon : le Héros arrive (trompettes ).

Il lance des flèches, zoum zoum et rezoum. Mais c’est en vain, car l’oiseau grave le destin des flèches et les transforme en roseaux (ah le finaud). Le Héros s’adresse donc au Vent dont personne ne peut prédire la destinée, oui, mesdames messieurs, le vent est incontrôlable.

Le vent souffle l’oiseau (pschouuuut), la tablette d’argile tombe et se brise. Aïe.

C’est ainsi que, depuis cette aventure, nul Dieu ne peut décider de l’avenir des hommes.

Fin.

Là, c’est la version sage.

Hier, j’ai vu la VeRsiON FoLLe aux Franche-Conteries . Deux artistes, une machine d’olibrius, des pinces et un escabeau. Et c’était drôlement bien, ça s’appelait « Un air entendu « .

Leur compagnie se nomme La compagnie des mots du vent.

Même qu’à la fin, je me demandais pourquoi les artistes ne sont pas aussi bien payés que des ministres ou des députés.

Je me le demande toujours, d’ailleurs.

Kiki