Par RV

Avertissement : le contenu de ce billet est essentiellement ironique. En complément, je vous invite à lire ce billet de Cowboy qui dit tout-à-fait ce que nous (Kiki + moi) pensons. Merci Cowboy.

Mes amis, mes amis, calmons-nous. Certes, notre Président a son franc-parler, sa verve toute gauloise, et une certaine impulsivité qui, reconnaissons-le, font tout son charme juvénile :
[kml_flashembed movie="http://www.youtube.com/v/3d1XOovY7Ng" width="425" height="350" wmode="transparent" /]

Mais regardons l’Histoire en face : est-ce le seul qui ait, à un moment ou à un autre, craqué sous la pression ? Souvenez-vous des crises mémorables, d’une violence impressionnante, qui agitèrent les prédécesseurs de Nicolas Sarkozy.

Jacques Chirac, dépassant les bornes de la bienséance…
[kml_flashembed movie="http://www.youtube.com/v/vsBV9DmakPg" width="425" height="350" wmode="transparent" /]

François Mitterrand, une perte de sang froid encore difficilement explicable aujourd’hui…
[kml_flashembed movie="http://www.youtube.com/v/8XVeBjHA8v8" width="425" height="350" wmode="transparent" /]

Valéry Giscard d’Estaing lâchant sa rancune dans une explosion d’incivilité…
[kml_flashembed movie="http://www.youtube.com/v/B9PjBgWOkng" width="425" height="350" wmode="transparent" /]

Georges Pompidou, dont je n’ai hélas pas trouvé trace d’une vidéo, aurait selon Wikipedia largué le 28 janvier 1974 cette bombe atomique de vulgarité non retenue, en présence d’un public impressionnant de une personne, le ministre portugais F.Barboza : « Quand Giscard me regarde, je vois bien qu’il trouve que je ne meurs pas assez vite… »

Enfin, Charles de Gaulle lui-même, si martial habituellement, montre ici une coupable tendance à l’hystérie métaphorique…
De Gaulle hors de ses gonds

Vous aurez donc compris, chers amis, que l’acharnement dont est victime notre président actuel doit être relativisé à l’aune de ses prédécesseurs. Ne doutons pas que la charge immense de la fonction explique bien des choses…

RV