par Kiki

Le monde passe par nos sens (bravo Kiki, si tu vois une autre porte ouverte, pas d’hésitation : l’eau est humide et les pieds ont des orteils, plusieurs).

Le monde ne passe que par nos sens. Nous n’en avons que 5. D’où l’apparition du 6ème dès que notre compréhension hoquette (pas moquette mokette.1205317233.JPG un peu de concentration ne nuira pas, en plus cet échantillon ressemble à un p’tit beurre ce qui m’égare un peu mais reprenons, compréhension-hoquet, Hic).

D’où notre appel au paranormal dès que nos sens ne nous traduisent rien de compréhensible.

« Je pense donc je suis » (comme disait Francis, qui le tenait de Pédro, qui l’avait entendu de la bouche de Roberta qui racontait que Jeanne-Suzette lui en avait parlé, mais je me demande si ces précisions vous aident beaucoup).

Je me contente ( contente.1205317480.jpg) de vous soumettre ici la célèbre citation :

« Je ne pense que ce que je peux ! Et donc je ne suis que ce qu’il est possible que je sois, non, fusse, non, sera, enfin j’me comprends ! » (Acte I, scène 12, mais le titre de la pièce m’échappe)

C’est avec nos limites que nous interprétons le réel. Ci-joint l’anecdote de Doutes à gogo, OVNI, Puissances extraterrestres ou divines, eh oui, on fait comme qu’on peut avec nos outils qu’on a qu’y faut faire avec comme qui dirait (pour parler bien).

Et quand la compréhension est bloquée par le mur des sens, c’est l’imaginaire qui prend la suite, et là, plus de limites !

Conclusions : nos limites ne nous limitent pas (je vais prendre un aspro et je reviens).

Et même, notre imaginaire modifie notre perception du monde, ceci constituant un cercle parfait.

Un schéma sera plus parlant :

 

schemamonde.1205309520.jpg

Où veuillé-je en venir ?

Ben laissez-moi le temps.

Une nouvelle de William Boyd me trotte dans la tête : celle d’un jeune soldat blessé, pratiquement réduit à l’état de légume, qui peu à peu va retrouver une mémoire, mais pas la sienne, celle du personnage principal du roman qu’il écrivait avant sa blessure, la mémoire fictive de l’illusion qu’il avait crée. L’imaginaire plus réel que le réel du coup.

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Où veullé-je en venir derechef ?

Ben nulle part faut croire.

Et qu’est-ce que vous pouvez bien faire de ça ?

Ben rien. C’est juste que je me dis que le monde, dans nos têtes, n’est qu’un extrait imparfait, limité et incertain du monde réel, et un très petit en plus. On devrait être livré avec une dose d’humilité en conséquence.

Kiki

PS : par contre, dans les certitudes, il y a celles qui disent que les nouvelles sont mauvaises pour les bestioles, ici et , et sans parler de la cohérence du là avec le ceci. Les nouvelles des gens du genre humain aussi ne sont pas très bonnes, mais j’ai pas assez de place pour mettre tous les liens qui y font référence, aujourd’hui et les jours précédents, en gros depuis l’époque ou Lucie lucie.1205313195.jpgaustralopithéquait

in the sky with diamonds