C’est une drôle d’aventure, Culturofil.

Au commencement était Marie. Plus quelques autres. A vrai dire, je n’ai pas la genèse exacte en tête. Puis de bonnes volontés toutes bien emplumées (version Sergent Major, on se calme !) ont rejoint, petit à petit, l’équipe.

Aujourd’hui, c’est une solide maison qui, à mon avis, n’a pas beaucoup d’équivalent en France. Le principe est simple, une vingtaine de chroniqueurs se répartissent les critiques des nouveautés culturelles en littérature, théâtre, BD, manga, cinéma, DVD/Blu-Ray, musique.

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Ce qui pourrait passer pour une boîte de Pandore culturelle est en fait un mille-feuilles, pour tous les goûts, de ce qui sort en France. Et je gage que selon vos humeurs ou vos préférences, et si vous osez parcourir les arcanes de l’endroit, vous trouverez bien vite chaussure à votre pied critique à votre oeil.

D’autant que Culturofil n’est ni Telerama ni le Grand Journal. Je veux dire que le site ne présente pas prioritairement les oeuvres dont tout le monde a pu, lors d’interminables et répétitives promos radiotélévisées, être avisé de l’existence. Place le plus souvent à des découvertes.

Votre serviteur et sa moitié (euh, en parlant de moitié, je devrais plutôt dire 9/10e si on se réfère au nombre de critiques publiées) font partie de l’équipe, dans le coin littérature, et même pour Kiki dans le coin Jeunesse. J’ai en outre eu la chance de pouvoir rencontrer une bonne dizaine de chroniqueurs lors d’une réunion à Paris samedi dernier. Et c’est pas après cette réunion que vous me verrez critiquer les rencontres par internet, moi j’vous l’dis !

Noël approche : sans être un guide d’achat, vous pourriez peut-être trouver sur Culturofil de quoi vous faire plaisir. Ou, éventuellement, de quoi polluer l’encéphale de vos ennemis, car sur ce site, les avis sont motivés, mais libres. Et quand il faut flinguer, comme dirait Buffalo Bill, faut flinguer !

RV