Ce soir et une fois de plus, toute la vérité historique sera faite. Notre premier dossier : la pompe à eau à travers les âges. Utilisée primitivement à l’aide d’un vulgaire boyau de tricératops… Mais je m’égare. Le dossier de ce soir était sous une autre pile. Reprenons.

 

Les commentaires :

Avez-vous eu, comme moi, un blocage neuronal devant un commentaire mystérieusement fumeux et incompréhensiblement incohérent ? Je m’explique. De ci, de la, on vaque, on promène sa souris, joyeux, insouciant, cliquant presque au hasard sur un billet qui parle, par exemple, de la montée en puissance de l’oignon frit (notre dossier à venir vers mai 2008). On lit, on s’intéresse, et le cerveau, docile entre en action (rouages, cliquets, poulies, etc…). On se forge une idée, une petite, mais une idée quand même (Ah, l’oignon ! Une odeur forte, non ?). Puis on clique sur « commentaire », heureux de dire : ohé les aminches j’ai une idée sur l’oignon, zieutez comme elle est bonne ! Et là, patatrac. Les commentaires des autres s’interposent. Ils disent : « K, par K, vous êtes au placard, voilà la réponse ! » ou « Rachida a raison, la matière fait cale. » (Véridique, c’est du copier/coller)

Alors, je dis NON. Je m’interpose. Que K et Rachida (entre autres) s’échangent leur téléphone, leur adresse sur papier, leur e-mail ou une bouteille vide avec un parchemin roulé dedans, directement, sans passer par un blog, question de politesse pour le tout-venant.

J’ai dit.

Et je ne plaisante pas. Il va falloir que ça cesse. Il y aura des retombées et pas des moindres. Dorénavant chacun des contrevenant s’expose à DEVOIR LIRE (en entier) toutes mes conversations avec la boulangère retranscrites in extenso (l’arthrite de Léon, les études du petit, etc….) Ils vont voir ce que ça fait de se sentir Ouïlle-pardon-excusez-moi-je-ne-savais-pas-que-ce-domaine-public-était-privé-je-m’en-vais-voir-dans-le-frigo-s’il-y-a-de-la-lumière !

Juste retour du balai (« Balai, le retour »).

 

Kiki (le rouge de la colère au front)

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